
Un bruissement léger
Un sourire de soleil radieux
LÂ’ombre et la vie qui bouge
ChutÂ…
CÂ’est la jeune fille
A la robe rouge
Les regards entendus
La malice aux coins des yeux
Muse épanouie d’un soir merveilleux
Ta grâce souple virevolte
Ta robe rouge ?Â…
Ta robe rouge distrait la foule
FadiaÂ…
QuÂ’as-tu fait de ta robe rouge ?
Rouge comme tes lèvres
Et tes lèvres qui sèment le rire
Le rire qui nous fait vivreÂ…
ChutÂ…
Ta robe rouge croque la vie.


Un deux trois soleil !
un deux trois merveille
un deux trois résille
qui de nylon gaine
les deux lames de chair
et ta jupe en fourreau
Un deux trois soleil !
un deux trois sommeil
un deux trois grésille
mon coeur rôti
au ciseau qui se croise
sous le bureau
Un deux trois soleil !
un deux trois sérail
un deux trois détaille
la rondeur de la cuisse
sous le tissu qui se plisse
et ta main qui se place
Un deux trois soleil !
un deux trois déraille
un deux trois bataille
la cambrure d'airain
le muscle galbé
la cheville articulée
Un deux trois soleil !
un deux trois éveille
un deux trois réveille
mon envie ravivée
mon anti-gravité
mon artifessier
Un deux trois soleil !
un deux trois abeille
un deux trois butine
mon nectar épanché
mon miel égoutté
Un deux trois soleil !
Sur une marelle
qui va de la terre au septième ciel...


Elle se regarde dans le miroir, elle se trouve belle
Un sourire s’esquisse sur ses lèvres pulpeuses.
Minutieusement elle dégrafe ses dessous de dentelle
Et parcourt son corps de caresses langoureuses.
Sa peau réagit à chaque pression charnelle,
L’ invite à se faire plus coquine et vicieuse..
Sa bouche se ferme sur ses lèvres sensuelles
Le désir monte comme une poussée fiévreuse.
Son bassin ondule, la chaleur monte en elle
Elle admire ses formes, ses seins, rêveuse
Bascule en arrière, son corps chancelle.
Ouvre ses jambes et recherche, silencieuse,
Le chemin menant à sa source, à son miel.
Son nectar coule en rivière quand, enfin, crâneuse
Elle sent le plaisir en montée graduelle
De soupirs en soupirs, elle est heureuse.
Et quand vient l’orgasme qui déchire le ciel
Elle tressaille, vibre, sursaute, tremble et pleureuse
Tous ses plaisirs solitaires en elle se rappellent
Comme un parfum de tendres pensées radieuses.


Je te regarde, tu me séduis...
Mon corps m'offre un bouquet de gourmandise.
Ce soir je serais chantilly, chocolat, champagne et fraises.
Pour un petit repas juste pour toi ; et moi, je serais tienne dans une nuit
d'amours folles et enfiévrées.
Des bougies odorantes, des pétales de roses, de la musique douce...
D'une caresse de mes doigts, la crème sur ton corps s'étale.
Mon esprit chavire, ton charme insolent balaye mes tabous.
J'oublie ma sagesse et me transforme en diablesse !
Le chocolat décore maintenant ton torse parsemé d'une fraise de-ci de-là .
Je sens ton plaisir monter, toi mon festin habillé de passions.
Tu t'embrases entre mes bras comme un feu dévorant.
Nos corps, éperdument, se noient dans les plaisirs de nos sens.
Tu viens de verser dans la vallée de ma gorge
Quelques gouttes d'un champagne glacé,
et ta bouche avide les recueille avec gourmandise,
ta langue me dédie ces purs instants de jouissance.
Donne toi enchanteur malicieux, je suis toute à toi ...
Laissons nos corps fusionner dans ce ruban soyeux de l'infini.
Laissons les s'endormir épuisés, entre les douces ailes des anges.
Hélas, jamais je ne le pourrais,
jamais je n'oserai me livrer avec tant d'impudeur.
Mais je ne cesserais d'y penser à chaque seconde qui s'écoule,
car après tout ...
Mes rêves sont fous je le sais ...
Mais c'est trop bon de rêver.


Un baisser, je déposerai sur toi,
Tu resteras,
Chaud, sous les draps.
Seule, sous la douche,j'irai,
Je t'imaginerai,
Vouloir, me surprendre,
Et me prendre,
Démon affolant,
De ton désir hardant.
Des tes mains brûlantes,
De ton envie conquérante,
Me pénétrer,
Pour m'aimer.


Prisonnière d'un corps qui respire
Le désir de frissons sans cesse m'attire
Vivre pour aimer, toucher le ciel
S'abandonner au plaisir, c'est là mon essentiel
Espérer un jour toucher sa peau au gout de miele
La caresser jusqu'à m'en imprégner
Glisser ma main dans son dos
Rêver de lui et ne jamais me réveiller
Enfin goûter le miele à son cou
Dans la fièvre, s'aimer comme des fous
M'enivrer de son miel dans ma bouche déversé
Et tendrement à ses lèvres le partager
Entendre ses soupirs, ses suppliques
Me soumettre à ses formules magiques
N'écouter que sa voix lorsqu'il m'emmènera
Dans un monde parallèle où les autres n'existent pas
Voir son regard sur moi se poser
Lire dans ses yeux ce que je n'osais espérer
M'émerveiller de son corps qui sera mien
Lorsque le miroir de mon âme sera sien
Sentir autour de moi son parfum
En reconnaître les fragrances
Lorsque nos corps ne feront qu'un
Commencera alors la plus belle des danses


vient contre moi et retire mes bas
carresse moi va plus bas
jai envie de crier envie d aimer
mon corp frissonne jai envie de te sentir en moi
ta douceur m envahie je hurle je crie
tes doigts parcour mon corp aime moi fort
encore se vas et vient je suis bien
tu me bloque sur le dos woua ses chaud
plaisir plaisir avec toi ton sexe et moi


“La beauté aussi subjective soit-elle,
S'alimente d'un doux parfum sensuelle;
De la dentelle qui fait naitre la pudeur,
Au gré de celle qui l'effleure...
Du creux de ces courbes attirantes,
S'éveille la passion charnelle d'une femme,
Elle peut être aussi discrète qu'alléchante,
Aussi... tranchante qu'une lame.
C'est de ces attraits que l'on s'inspire,
Au détour d'un café on se laisse séduire,
De chacune l'on en tire un récit,
Un regard, une envie ou parfois une poésie.
Mais ce que la certitude me susurre...
C'est qu'aucune ne pourra être plus pure;
Que la poitrine qui honore le corps,
De celle que l'on aime et aimera encore...”


Ton corps suave s'abandonne ainsi qu'un bateau ivre,
Les courbes de tes hanches forment un joli dessin,
Caresses sensuelles et douceur de tes seins,
Ta peau a des senteurs de parfum qui enivrent.
Les courbes de tes hanches forment un joli dessin,
Mes doigts tournent une à une les pages de ton livre,
Ta peau a des senteurs de parfum qui enivrent,
Ma bouche a trouvé l'ombre qui commence à tes reins.
Mes doigts tournent une à une les pages de ton livre,
Aux orages de ton dos succèdent un petit grain,
Ma bouche a trouvé l'ombre qui commence à tes reins,
Entre tes cuisses blondes ton plaisir va revivre tes reins.


La nuit tombe sur la ville, tout est si tranquille.
J'entends des cœurs qui pleurent dans cette profonde noirceur.
Ils ont perdu ce qu'ils désiraient le plus,
Leur bonheur était leur seule vertu, mais ils ne l'ont plus.
Ils avaient rendez-vous au coin de la rue, dans cette ruelle où sont les jouvencelles.
Tout ce mal aimé, qui sont bafoués, par ces étrangers qui viennent les chercher.
Seulement pour leurs désirs et leurs plaisirs, satisfaire une partie d'eux,
Qui rend l'autre malheureux.
J'aimerais leurs donner quelque chose que personne ne pourrait leur voler.
Je voudrais prendre leurs mains et les emmener vers demain.
Je voudrais les élever très haut pour que leurs cieux soit mieux,
Leur enlever ces ressentiments et tout tourment,
Leur montrer des ailleurs meilleurs.
Pour qu'ils puissent un jour, dire ce bonjour,
Sans avoir à donner et être payé.
Avoir enfin une dignité et être respecté.


Mélodie voluptueuse dansant le long de mon corps
Vibrant de toute sa splendeur, illuminant mon cœur…
Point de choses si douces, que la musique inspirant confiance
Délicate, attentionnée… Musique de mes rêves
Enchante ma vie, guide-moi vers le chemin !
Fermant les yeux, possédés par cette douce mélodie
Je bouge, je danseÂ…
Chanson si belle, jÂ’en suis amoureuse
Le vide se forme et la mélodie cesse…
Pour reprendre de plus belle, et emplir mes oreilles
Illusion, mélodie que je t’aime… !
![]()

Pas à pas, mon ombre et ma vertu avancent dans cette pénombre,
Si froide et parfumée au teint de rose.
M'arrêtas sur le seuil de ta demeure
La franchissa délicatement.
Une lumière fine et chaleureuse s'échappa d'un couloir arborée de douceur
Au loin japerçus un bâtit fermer.
M' élança à tatons vers cette source au fond de l'allée,
Mon coeur se mis d'un coup a virvoltait d'angoisse et de foucade
Tel un acrobate sur son fil.
Poussas cette porte mystérieuse et ennivrante
Je senti de la compation du désir montée en mon être
Pas un soufle ,pas un bruit ne traversa cette pièce,
En ce lieu si captivant et effroyable a la fois.
Alors qu'une lumière tres douce et tamisée se retentit,
Une silhouette dénudée de de couverte
Paisible et chaleureuse à la fois
A ce précipité sur le bord du lit
MAIS!!!!!!!!!!! Voila que me recesissant d' érotisme pur
Je m'arrêta sur ce regard si sensuel et séduisant
Un don du ciel oui je dirai méme une déesse s'afficha devant moi
Ce doux corps envelopper de dentelles
Etiré de toute la largeur du lit si majestueux,
Une envie soudaine me traversa l'esprit
De m'asseoir dans ce coin de la chambre sur le fauteuil
approprement apreter a cet effet
Me fis sortir mes feuilles et plumes pour en inspirer de cette silhouette
qui n'est que ma muse............................................................

Les dessous chics de ma femme
C'est ne rien dévoiler du tout
se dire que lorsqu'on est à bout
c'est tabou
les dessous chics
c'est une jarretelle qui claque
dans la tête comme une paire de claques
les dessous chics
ce sont des contrats résiliés
qui comme des bas résillés
ont filé
Les dessous chics
c'est la pudeur des sentiments
maquillés outrageusement
rouge sang
Les dessous chics
c'est se garder au fond de soi
fragile comme un bas de soie
Les dessous chics
c'est des dentelles et des rubans
d'amertume sur un paravent
désolant
Les dessous chics
ce serait comme un talon aiguille
qui transpercerait le cœur des filles
